Avant l'ouverture



La chambre du jeune homme, située au rez de chaussée, dans l'angle sud-est de la Villa Cavrois, avec ses meubles peints. La polychromie à la manière de De Stjil a été respectée grâce à des recherches des couleurs originales quasi archéologiques. On peut remarquer le plafond noir avec sa découpe arrondie centrale d'où est diffusée la lumière comme l'avait conçue l'ingénieur André Salomon.


Ultimes essais des tablettes avec le système de réalité augmentée, comme nous avions pu en faire les premiers tests avec quelques membres de l'Association de Sauvegarde de la Villa Cavrois (ASVC) en 2013. Voir ces essais dans l'onglet bonus.


Arrivée du mobilier original, acquis par le Centre des Monuments Nationaux, entreposé dans la salle à manger des parents. A côté des chaises et de la table de la salle à manger des enfants, sur la gauche du cliché, encore bien protégée, on devine une table de cuisine.


Une des chaises en zingana, bien emballée dans la photo précédente, a rejoint sa pièce d'origine, en l'occurence la salle à manger des enfants. Au-dessus  d'elle, le haut-relief des frères Martel qui a disparu a été réinterprété. Au sol, le parquet Noël a été magnifiquement restauré comme dans l'ensemble de la Villa Cavrois.


La salle à manger des enfants, contiguë à celle des parents, avec son mobilier en zingana, possédait une superbe fresque photographiée ici en 1932.



Le haut relief décoratif était l'œuvre des sculpteurs Jan et Joël Martel. Il représentait différents jeux et activités de loisirs : tourne disque, cartes, fléchettes, raquette de tennis, quilles, cible, damier, fusil, gants de boxe, maillet et boules pour le polo et le croquet, crosse de hockey, ballon, patins à glace, grue et caméra.

Malheureusement ce haut-relief a disparu. Dans la rénovation quasi archéologique de la Villa Cavrois, il y avait deux possibilités. La première solution était de le reconstituer à partir des documents d'époque comme cela a été le cas pour de nombreux éléments. La seconde, celle qui a été choisie, était d'apposer à cet endroit une interprétation.



Pour évoquer cette œuvre, l’artiste Jean Sylvain Bieth en propose une interprétation qui, tout en respectant les dimensions et les formes, sera comme une remémoration picturale, à laquelle les ayant-droits des frères Martel ont donné leur accord.

Sources des photos actuelles : Photos ©CMN / source twitter Philippe Belaval